L’équipe
L’âme de l’Insouciance
Caroline et Fabien Rycroft
Au Château l’insouciance, la venue de Caroline et Fabien Rycroft sonne comme un nouveau départ.
Rien ne les préparait pourtant à devenir propriétaires. Rien si ce n’est, en regardant de plus près, une certaine constance…
Ils se rencontrent à la fin des années 1990 sur les bancs d’une école de commerce de Caen. Attachés à la finance, à l’économie et à l’accompagnement humain, ils se spécialisent tous deux dans la gestion de patrimoine ; au sein du secteur bancaire pour Caroline et en tant qu’entrepreneur pour Fabien. Vingt ans plus tard, il est toujours avec son premier associé à la tête de sa société normande devenue nationale tandis que, désireuse de transmettre, elle a fait le choix de se tourner vers l’enseignement pour former les futurs conseillers en patrimoine.
Cette fidélité à leur passion montre leur persévérance et leur capacité d’enracinement. En miroir de cette détermination : leur constance à explorer l’univers du vin. Sans discontinuer depuis leurs premiers moments partagés, le vin est présent. En couple, en famille, entre amis, pour des instants de détente, de conversation ou d’invitation. Au fur et à mesure des années et au gré des rencontres, ils constituent leur cave et étoffent leur goût tout comme leurs souvenirs. Dans leur mémoire, il n’est pas un repas marquant, un moment d’échange ou de célébration qui ne soit lié à un vin grâce auquel le souvenir est scellé… A chaque nom de domaine sont reliés un instant, des sensations et des personnes. Pour eux, le vin est le creuset de l’émotion et du souvenir.
Les ascendances terriennes de Caroline Rycroft jouent certainement un rôle : fille et petite-file d’agriculteurs, elle est sensible à la terre, à ceux qui la cultivent et, dans son attachement au vin, elle ressent la rencontre harmonieuse du terroir et du travail des hommes.
Dans leur vie de rencontres, l’opportunité du Château l’Insouciance intervient par l’intermédiaire du club des « Wine Angels » du Château Edmus (Saint-Emilion) dont ils font partie. Lorsque l’information se diffuse sur un château à vendre en Saint-Estèphe, les signes sont réunis pour qu’ils s’y intéressent : une appellation de sens et d’histoire dont les vins puissants et subtils rejoignent exactement leurs préférences ; une terre d’amitié, choisie et suivie précédemment par un groupe d’amis pour le plaisir de faire du vin ; un nom qui résonne comme un appel au partage et à la légèreté, au bonheur d’être ensemble.
Dans le respect profond de la nature et l’humilité des nouveaux arrivants, ils ont la vision haute d’un lieu à même de devenir une référence.
Un lieu conduit par une équipe experte et soudée, constituée en quelques mois et qui traduit autant qu’elle construit, en toute confiance, leur vision.
Un lieu inscrit dans l’histoire culturelle et dans l’avenir, ouvert aux visites et à la dégustation, avec des espaces de quiétude et de lumière au coeur des vignes.
Un lieu de partage à l’image de son vin qui concilie le charme et la grandeur, sans jamais oublier… la constance dans le temps.
A l’heure du changement et de la naissance d’un nouvel opus, Caroline et Fabien Rycroft dessinent l’âme de l’Insouciance.
Une équipe experte et soudée,
à la vision moderne et collaborative.
La conscience de l’Insouciance
Jean de Laitre
En tant que directeur des opérations, Jean de Laitre est le coordonnateur qui permet le bon fonctionnement du domaine. S’il apprécie la pleine confiance et l’autonomie que lui accordent Caroline et Fabien Rycroft, il ne souhaite pas être mis en avant et cultive une extrême discrétion.
Son parcours est inattendu autant que remarquable, passant presque sans transition et pour des raisons personnelles puis familiales, de la médecine à l’entrepreneuriat et à la gestion de domaines viticoles. D’expérience en expérience, il a appris à reconnaître et à exercer sa passion.
Son rôle en tant que gestionnaire inclut l’optimisation et l’amélioration des propriétés, en intégrant des pratiques respectueuses de l’environnement. Gérer efficacement les ressources tout en gardant à l’esprit l’objectif ultime de produire des vins d’excellence constituent à la fois ses principes et sa vision. Aujourd’hui, il inclut également une approche oenotouristique qu’il considère nécessaire dans la région bordelaise historiquement plus fermée.
Dans cette optique, le travail collectif est très important et la constitution d’une équipe soudée a été une étape fondamentale dans la nouvelle vie du Château L’Insouciance. Après l’indispensable agrandissement du vignoble pour atteindre la surface de 3,5 hectares, il a pu proposer et recruter le responsable vigne et chai – un maître vigneron aujourd’hui à demeure – puis penser au choix d’un oenologue expert, pour concevoir et accompagner la naissance du futur grand vin.
Au Château L’Insouciance, son ambition est de participer à un projet de sens, de distinction et de partage, en respectant des valeurs de durabilité et de convivialité inhérentes à la nouvelle philosophie des lieux, et essentielles pour l’avenir de Bordeaux.
Chef d’orchestre et pilote, Jean de Laitre est la conscience de l’Insouciance.
Le coeur de l’Insouciance
Sébastien Fontaneau
Lorsqu’il rejoint le Château de L’Insouciance, Sébastien Fontaneau est un vigneron expert qui s’est consacré durant 17 ans à accompagner et faire grandir un domaine viticole en Haut-Médoc. Attaché à ce lieu qu’il a construit entièrement, il y a toujours valorisé un travail minutieux et la maîtrise attentive de chaque étape, de la vigne à la cave, pour pouvoir élaborer un cru haut de gamme en accord avec son terroir.
Enfant de la région, issu d’une famille du milieu viticole, il a choisi la voie du vin très tôt, à la fois par conviction et par goût, avec une prédilection toute particulière pour le moment des vendanges et le travail au chai.
Passionné et indépendant, il possède également une petite propriété personnelle qu’il suit en bio et vinifie sans soufre. Cette expérience lui a appris la complexité du travail viticole, la modération et la vertu du temps long, l’esprit d’analyse et de justesse indispensables à la bonne conduite d’un vignoble.
Au Château L’Insouciance, c’est le potentiel du terroir, les opportunités de développement et l’idée de contribuer à la refonte prometteuse d’une propriété qui l’ont, ensemble, convaincu de se rallier au projet.
La qualité et la complémentarité des parcelles, la confiance des propriétaires, la vision respectueuse de la nature, la capacité des outils et la compétence des personnes vont toutes dans le même sens : celui d’une ambition partagée de justesse et de distinction.
L’esprit d’équipe qu’il y trouve est à la fois bienveillant et collaboratif : pas de cloisonnement ni de confrontation mais un échange, une parole ouverte qui permet à l’expertise et à l’innovation de s’imposer naturellement.
A demeure au domaine, maître des lieux vigilant et sûr, Sébastien Fontaneau est le coeur de l’Insouciance.
Le goût de l’Insouciance
Thomas Duclos
S’il est originaire d’une famille sans lien avec la viticulture, Thomas Duclos a grandi à Margaux, entouré d’amis et de voisins impliqués dans la production viticole.
D’année en année, cette proximité avec le vin s’est alliée plus fortement à son éducation centrée sur la valorisation du goût et de la cuisine. Très tôt et longtemps, Thomas Duclos s’est imprégné à la fois de la culture et de la vie familiale des vignobles.
Cette intimité et cette assimilation ont naturellement influencé son choix de carrière. Après un bref passage à l’université, il se réoriente vers un BTS en viticulture-oenologie qui lui révèle sa voie : l’expérience de terrain, la formation théorique tout autant que pratique et l’émulation entre les étudiants – toujours soudés aujourd’hui – déterminent sa vocation.
En parallèle, son engagement dans un projet sportif autour du handball lui enseigne la gestion de projet et la coopération.
Son désir de travailler dans le domaine du conseil le mène à la société OEnoteam où il exerce sa passion, ses capacités d’adaptation et son sens du dialogue auprès de multiples propriétaires. Il en est aujourd’hui copropriétaire et considère plus que jamais que « travailler pour des gens qui au quotidien se battent avec les éléments de la nature, ça nous oblige. »
Son engagement au Château L’Insouciance est motivé par une vraie rencontre humaine avec les propriétaires et avec l’équipe, la personnalité viticole de la propriété et la promesse d’un projet authentique et innovant.
Faire un vin de lieu, qui ressemble à son terroir et à ceux qui l’ont choisi en associant respect de la tradition et regard contemporain. Permettre une approche collaborative qui met en avant la justesse et la sincérité dans la production d’un vin d’aujourd’hui, accessible et toujours engageant.
Thomas Duclos entrevoit ici un avenir prometteur et très proche : un Saint-Estèphe distinctif, aimable et grand, onctueux et mûr, où fraîcheur et complexité se conjuguent.
Dans la confiance et l’échange qui permettent les plus grands accomplissements, Thomas Duclos incarne le goût de l’Insouciance.
Florian Fresselinat
Étudiant en pharmacie puis œnologue, passionné de chimie organique, c’est Bordeaux — la ville, ses vins, ses vignes à portée de regard — qui a doucement infléchi sa trajectoire. Et au fond, peut-être que tout venait de plus loin : d’un grand-père en Charente, agriculteur, de vacances d’enfance entre vaches et raisins, de ces premières heures sur un tracteur qui forgent un rapport intime à la terre.
De la chimie, Florian a gardé l’exigence de la précision. Du vivant, il a cultivé le goût de l’inattendu. Car ce qui l’anime profondément dans son métier, c’est cette alliance singulière entre rigueur scientifique, sens du relationnel et part d’intuition. Chaque millésime est une nouvelle matière, chaque terroir une conversation différente. On ne refait jamais la même chose. C’est précisément ce qui nourrit sa conviction.
Chez Œnoteam, aux côtés de Thomas Duclos, Florian assure le suivi quotidien du Château L’Insouciance avec la présence attentive de celui qui sait que les grandes décisions se construisent dans les petits gestes de chaque jour. Les deux œnologues échangent en continu, dans une relation de transparence et de confiance mutuelles. Une collaboration franche, ouverte, où les décisions se prennent ensemble, à deux voix, au plus près du terroir et de ses signaux.
Ce qui l’a convaincu dans ce projet ? La justesse de son échelle, d’abord. Travailler à hauteur d’homme, sur un morcellement de parcelles aux typicités distinctes — graviers, argilo-calcaires. La qualité de l’ambition, ensuite.
Quant au nom du Château, il lui inspire un peu de cette folie légère, de cet élan qui ne s’encombre pas des obstacles, pour investir aujourd’hui dans une telle aventure. Il faut savoir foncer.